Articles

Un jour, faudra que ça passe

Image
Faudrait que je me mette au boulot, un peu de CVAE, la fin du chapitre mais c'est tellement barbant et puis je ne fais rien pour me motiver alors bon. 
Un jour, faudra aussi que ça passe, ces souvenirs qui reviennent comme le ressac. De pas très loin parce que c'était juste il y a quelques mois mais il faudra bien que je les dépasse, que je passe outre, que j'avance, que je puisse me dire, pour une fois, que je vaux mieux, que je ne méritais pas ça. C'est drôle parce que rien que d'écrire ça, je me sens pas bien, je tremble, j'ai froid, j'ai une boule dans la gorge, et je recommence à avoir mal aux épaules, comme ce fameux jour. Mon corps a donc parfaitement enregistré ce que mon esprit essaye de refouler. Mais il faudra que ça passe. 
J'ai même pas, au fond, envie d'en parler ici, de polluer et de salir cet espace qui est le mien, avec ces gens, avec leurs actes, avec leur méchanceté et leur vice. Et avec ce que je me suis pris dans la figure, un …

Comme d'habitude, j'en ai marre

Image
Écrire, blogger ne change rien mais c'est toujours ça...En ce moment, ça va pas, comme d'hab' mais non, plus que d'hab je dirais. Dès que je part, dès que je m'éloigne un peu de chez moi, dès que je sors de mon train-train habituel, boulot et métro, mes idées noires me reprennent...Et ces idées sont toujours les mêmes : j'ai déjà raté ma vie, je déteste ce que je fais, j'en peux plus de m'abrutir avec mon boulot (et pourtant il n'est ni si chiant, ni si absurde), j'en peux plus de mes collègues, de Paris alors que j'ai toujours rêvé de vivre à l'étranger...Et je vois la vie des autres, les brillantes études, les super postes, les voyages et j'ai envie de tout laisser tomber...
Alors je me raccroche à pas grand chose, quelques espoirs, ce poste en Guyane ou à Mayotte alors que c'est pas des coins tranquilles et que je risque de me foutre plus dans la merde qu'autre chose...Probablement comme beaucoup de gens, j'ai envie d&…

Un méga transfert en béton armé

Image
Je voulais écrire là dessus parce que je me disais que ça me ferait du bien. Et en même temps, j'en ai honte, même sur mon propre blog. Mais ça m'occupe beaucoup donc je me dis que c'est important.
Je fais toujours un transfert affectif sur mon chef (mon chef direct, l'adjoint, et pas le chef du service pénible !). Je croyais avoir réussi à passer outre, mais j'y reviens toujours. Je pense à lui, il me plaît, je le trouve extraordinairement magnifique et délicieusement bizarre, je l'observe à la dérobée en me planquant derrière mon écran, je cherche sa compagnie pour des motifs totalement fallacieux du genre le dossier dont tout le monde se fout et je flirte au quotidien avec une attitude parfaitement non-professionnelle (à défaut de flirter avec lui), bref c'est n'importe quoi.
Je suis dans son service depuis plus de six mois maintenant, donc s'il avait du se passer quelque chose, ça se serait déjà passé depuis belle lurette. Et tout ça sans même …

Do you have love for humankind ?

Image
Je ne connaissais pas ce groupe, celui qui a écrit la chanson de mon titre, et c'est pas mal, assez bobo et planant, j'aime bien. Ça me fait penser à une copine que j'aimais bien, et qui est partie sans nous donner de nouvelles, repartie pour un tour dans notre cursus. Ce groupe a aussi écrit une chanson qui porte le prénom de cette copine, et à écouter ces chansons et à penser à elle, je me rend compte que j'avais un petit faible pour elle, pour son audace et son joli minois...hum hum...j'assume pour moi-même et en mon for intérieur mes attirances homosexuelles et c'est déjà pas mal...
Je voudrais partir là bas, en Guyane, pour la rentrée 2019. Mon projet serpentera (c'est le cas de le dire) et se perdra peut-être dans les remous d'un fleuve ressemblant à l'Amazone d'ici là, mais pour le moment, je suis assez décidée. J'ai l'impression de devoir y aller, pour moi, pour mon for intérieur, encore une fois. Mes parents ne sont pas encore…

Allez...un petit bilan ?

Image
Alors me revoilà, à bloguer un 31 décembre, mon précédent message datant de juillet, quelle régularité, ça fait peur !
Mais je n'ai pas fermé ce blog, et j'en ai toujours besoin, parfois, de temps en temps...
J'en ai besoin dans ces moments où je dois travailler sur mon PC (bon, comme d'hab, ça finit par partir en live, ici ou ailleurs, et au final, je n'ai rien bossé du tout mais au moins, j'aurais écrit un article !).

Que de changements depuis juillet, enfin à mon échelle, parce que dans l'absolu, c'est pas non plus le tremblement de terre du siècle mais quand même...


Bref, ce nouveau poste d'abord...modeste, certes mais plein de challenges relationnels...des chausses-trappes pour mon psychisme et mon inconscient dans lesquels je me suis bien évidemment empressée de m'engouffrer : le chef bien mignon dont je tombe instantanément amoureuse (aucune conséquence dans la réalité : il en a strictement rien à foutre^^), ma collègue trop canon qui devien…

La jalousie

Je trouve que je n'arrive pas à m'en sortir. Ça fait tellement longtemps, c'est tellement intrinsèque, tellement enkysté en moi. Je suis jalouse, une grosse jalouse. Je n'en parle pas, ne fait (presque) pas de scènes (quoique...) mais elle assombrit souvent mon humeur, me fait basculer dans des gouffres de tristesse et d'angoisse, dans lesquels clairement je redeviens cette petite fille qui voudrait de l'attention, de l'interaction, de l'affection et qui a le sentiment, peu importe la réalité, de n'avoir rien de tout ça.
Je suis jalouse de mes amis, de mes collègues, des gens de ma famille, de mon copain. Spécial combo avec mon copain d'ailleurs, puisque je suis jalouse à la fois de lui, de son aisance, de sa joie de vivre, de ses amis, et a la fois jalouse des filles qui lui tournent autour et alors tout azimut : les ex dont il n'a plus de nouvelles mais dont j'ai quand même regardé le profil Facebook  (et merde, elles sont jolies !), …

Garder sa motivation pour s'ouvrir aux autres ?

Image
Je ne sais pas comment bien expliquer ce sentiment, cette sensation, mais j'ai quand même envie d'écrire dessus. Je suis une archi-angoissée de la vie sociale, surtout parce que je sais que mon équilibre dans ce domaine est très fragile et que cela me demande beaucoup d'efforts et d'énergie mentale pour arriver à quelque chose. Mes parents sont des solitaires et c'est clair que ça ne m'a pas aidé mais j'ai aussi ma responsabilité, surtout aujourd'hui.
Bref, en 2015 et 2016, j'étais à Sarrat puis dans mon nouveau poste et c'était plutôt un tourbillon de nouvelles rencontres, de relations plus ou moins suivies mais toujours agréables. Mais depuis quelques temps, je trouve que j'en reviens à mes vieux démons, que je me renferme, que je trouve mille défauts à des gens biens ou au contraire que je dis amen à des situations délétères. C'est difficile à expliquer mais je "ressens" physiquement que je ne suis pas dans une période posi…